scat

j’ai le blues dans l’âme, le scat grogneur qui s’balade en flammes, c’qui fait qu’j'm’éclate, à croire qui l’bleu azur est partout, même dans les yeux d’ma copine, que je n’ai pas, c’qui fait qu’j'suis moi, et pas toujours le même d’ailleurs, n’importe où qu’je sois.

j’ai la constante envie de faire des conneries, improviser des rythmes de be-bop en chantant les red-hots, croire qu’être moi c’est pareil pour tout le monde, et faire du bruit en disant tout haut c’que les autres pensent pas tout bas.

j’ai pas l’inévitable coupe hendrix, qui m’plaît bien quand même, j’ai pas le ton affable au cours d’une rixe, puisque la baston m’aime, j’aime pas la baston d’ailleurs, ou d’ici ou j’s'ais pas, c’est juste qu’y a les cogneurs qui s’attachent très vite à moi.

avec tout c’que j’aime et j’aime pas, j’dois bien vous signaler une chose, c’est qu’n'importe qui qu’on soit, la vie peut pas être toute rose, c’est un truc du genre la balance universelle, et les psys pensent comme elle, que l’esprit a besoin d’normes.

c’qu’est dur dans la vie c’est parfois d’faire simple, d’ailleurs la race humaine a montré qu’elle aimait bien les multiplications,pour moi faire simple c’est court, il suffit que j’m'éclate, avec mon blues grogneur et mon scat, j’ai la patate.

 

 



away

away. le départ est loin, loin derrière, différé, oublié.

on en a passé des éternités.  et pourtant.   on oublie encore.

 

car il faut toujours à nos flammes, la soif qui amène la mort, noire, oubli, crépuscule…

 

douceur… on s’endort, tard, dans le soir. les dernières trainées de lumière s’envolent dans la brise du couchant. on n’a peut être pas besoin d’être soi-même, ni un autre, ni encore un autre, et un autre, ni qui que ce soit d’ailleurs…

 

une voix qui n’appartient qu’à moi-même, que je ne connais pas, se défait taire au fond de mon être, elle pourchasse un but précis mais je suis indécis, après tout la connais-je?  mais voilà qu’elle parle…

 

une soie qui se teint d’elle même dans le soir, qui s’ oublie… soude et fait terre au son de ce tertre, sourd et chaque tropique, fuit si tu ne sais qu’en dire… mort aux cons et florilège…  à chacun sa perle…

 

et maintenant, je me demande… si le discours est une arme… si ce que je dis à un sens… ne serais-ce que pour moi…



a.

Des vagues, des vagues, y’a des vagues dans tes yeux, poupée, pour moi le vague à l’âme tant que tu veux, et ton corps chaloupé qui me tue à petit feu, tu sais qu’il m’en faut peu pour être heureux, pas besoin de seringues, d’éthanol, de sbiffs ou de chocolat, pour moi rien ne va plus loin que quand j’te vois, pas besoin de lingots, d’une déesse ou d’un cerveau, juste besoin de toi mon altesse…

des vagues, des vagues, y’a des vagues dans tes yeux, poupée, tu sais ce que tu m’fais, nul ne peut le défaire, tu te marques dans ma chair, -au fer, mais tu sais, ça me plaît, et je trouve joyeux, qu’on ne soit pas tous fait, pour une vie à deux, tant mieux, on pourra, se moquer de tous ceux, qui volent leurs conforts au prix de leur misère, qui n’affrontent jamais la dure réalité, qui est celle d’affronter la civilité.

je me moquerai toujours de tout ce que je dit, ça ne vaut pas l’amour que je te crie, et dans tes yeux, océans, plus grands qu’un continent, je te veux, je te vois, je te rentre dedans.
nous sommes tous imparfaits, mais pas à tous égards, on peut dire qu’il manque des barrières à ton regard, mais tant mieux, moi j’y plonge, je veux bien m’y noyer, si tu veux accepter ma sensualité.



amavi, amo ac…

qui fait que je suis ce que je suis sinon les autres? pourtant je suis ce que je suis et je n’ai pas attendu les autres pour cela, cela signifie-t-il que je serais ce que je suis même sans les autres, mais que j’en serais inconscient, ou pas du tout? et être quelque chose sans le savoir n’est-ce pas ne pas l’être? ou bien est-ce aussi ne pas se comprendre, ne pas s’englober? mais s’englobe-t-on jamais? peut-on, de soi-même avoir la force de se reculer de soi, et donc de se déplacer, pour se voir, ne serait-ce que de s’apercevoir? est-il alors impossible de se ressentir et le fait que les autres nous aident à nous comprendre est-il justifié? peuvent-ils, alors qu’ils ne sont pas nous même, savoir, quoi nous signaler sur tout ce qu’il y a à dire? et n’est on pas plus tranquille tout seul et sans rien savoir de soi-même? ou plus confortable? et ainsi l’homme est-il créé pour ou contre la mobilité? qui suis-je en moi? et qui est elle?



eau

que coule le liquide, amour, qui s’échappe de mes plaies, ce qui suinte n’est plus tout à fait ce qui me plaît, il ne m’eut pas plut non plus d’être reclus… mais suis-je pour autant moi-même dans tant de gens? toujours assouvi, abreuvé de silences, pluriels car bruyants, totalement déraisonnés, tels que rimbaud les eut souhaités, mais je ne vois plus rimbaud, verlaine à rempli ma coupe de sa frustration, son arrogance se fait mienne, et je sens que s’insinue en moi le poison de la claire réalité qui ne veut que la nuit… Mais

 

verlaine était un génie…



quand le besoin s’en fait sentir…

quand le besoin s’en fait sentir, j’aime à me laisser aller dans des états de profonde réflexion, essayer de ne pas me voir dans les miroirs, cueuillir des fleurs, me jeter des nuages, plonger ma tête dans l’écran, rêver de l’amour et de la princesse charmante, me dire qu’en fait je suis à la fois bien et mal-heureux d’être moi-même par extension dans ce que je suis en réalité, par simple recoupement des sens, réalisation de la potentialité ainsi que de la tangibilité de la part déjà réalisée…

 

 

…………….…………..…………..……..Quand le besoin s’en fait

……………….…….…………...……….sentir j’aime aussi à me faire

……….………….………………...…..plus abscons que je ne le

………….………….……………….………suis en réalité. . .



c’est encore ma sensibilité…

C’est encore ma sensibilité

Je vois des ombres dans ma tête

J’ai l’impression qu’t'es allongée

Dans mes vapeurs il y a une fête

 

Mais j’ai beau tenter de t’enlacer

Tu dois faire partie de l’éther

Et puis je dois me dépasser

Pour réussir à me faire taire

 

Ô ma douceur exquise où te caches

Tremble la feuille de mes soleils

Endors-toi puisque je veille

 

Ramène mon corps à ses attaches

Laisse moi entamer le fruit

Ô je t’en prie faisons du bruit



pas question de questions, je fais ce qui me plaît!

ArrogancE

.LachetÉ

..Lui ici s’est saoûlé sur la jetéE

Larme de pierrE

….Envers, en droit, en prose aussI

…..Et je ne sais pas comment mais pour la prodosiE

……Arrivé en bas de l’écraN

…….Recommence encore et tout le tempS

………………………………………………Perdu seul au milieu de nulle parT

……………………………………………..Retrouve ta voiX

…………………………………………….Atmosphère marrantE

……………………………………………HallucinatoirE

…………………………………………..Et je crève quelque part au milieu dE

………………………………………….L’écraN



m.

étrange sentiment, bizarre poésie, comme si quelqu’un qui ment quelqu’un était ici, une face de rocaille un océan de pierre, quelqu’un qui se noierait, poisson dans la rivière, un truc qui coule, tout doux, en travers de la gorge, qui ramène à rien mais à la fin qui déroge, ha, la règle, acier et millimètres, douceur aluminium emporté dans péplum, tout un lit… foutu, plein de plumes d’oie, des oiseaux en bas-âge, des oiseaux sans accent, du bazar comme aux gens, une soif de finir, mais connaître la suite? Et une fin sans fuite?




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scat

j’ai le blues dans l’âme, le scat grogneur qui s’balade en flammes, c’qui fait qu’j'm’éclate, à croire qui l’bleu azur est partout, même dans les yeux d’ma copine, que je n’ai pas, c’qui fait qu’j'suis moi, et pas toujours le même d’ailleurs, n’importe où qu’je sois.

j’ai la constante envie de faire des conneries, improviser des rythmes de be-bop en chantant les red-hots, croire qu’être moi c’est pareil pour tout le monde, et faire du bruit en disant tout haut c’que les autres pensent pas tout bas.

j’ai pas l’inévitable coupe hendrix, qui m’plaît bien quand même, j’ai pas le ton affable au cours d’une rixe, puisque la baston m’aime, j’aime pas la baston d’ailleurs, ou d’ici ou j’s'ais pas, c’est juste qu’y a les cogneurs qui s’attachent très vite à moi.

avec tout c’que j’aime et j’aime pas, j’dois bien vous signaler une chose, c’est qu’n'importe qui qu’on soit, la vie peut pas être toute rose, c’est un truc du genre la balance universelle, et les psys pensent comme elle, que l’esprit a besoin d’normes.

c’qu’est dur dans la vie c’est parfois d’faire simple, d’ailleurs la race humaine a montré qu’elle aimait bien les multiplications,pour moi faire simple c’est court, il suffit que j’m'éclate, avec mon blues grogneur et mon scat, j’ai la patate.

 

 

away

away. le départ est loin, loin derrière, différé, oublié.

on en a passé des éternités.  et pourtant.   on oublie encore.

 

car il faut toujours à nos flammes, la soif qui amène la mort, noire, oubli, crépuscule…

 

douceur… on s’endort, tard, dans le soir. les dernières trainées de lumière s’envolent dans la brise du couchant. on n’a peut être pas besoin d’être soi-même, ni un autre, ni encore un autre, et un autre, ni qui que ce soit d’ailleurs…

 

une voix qui n’appartient qu’à moi-même, que je ne connais pas, se défait taire au fond de mon être, elle pourchasse un but précis mais je suis indécis, après tout la connais-je?  mais voilà qu’elle parle…

 

une soie qui se teint d’elle même dans le soir, qui s’ oublie… soude et fait terre au son de ce tertre, sourd et chaque tropique, fuit si tu ne sais qu’en dire… mort aux cons et florilège…  à chacun sa perle…

 

et maintenant, je me demande… si le discours est une arme… si ce que je dis à un sens… ne serais-ce que pour moi…

a.

Des vagues, des vagues, y’a des vagues dans tes yeux, poupée, pour moi le vague à l’âme tant que tu veux, et ton corps chaloupé qui me tue à petit feu, tu sais qu’il m’en faut peu pour être heureux, pas besoin de seringues, d’éthanol, de sbiffs ou de chocolat, pour moi rien ne va plus loin que quand j’te vois, pas besoin de lingots, d’une déesse ou d’un cerveau, juste besoin de toi mon altesse…

des vagues, des vagues, y’a des vagues dans tes yeux, poupée, tu sais ce que tu m’fais, nul ne peut le défaire, tu te marques dans ma chair, -au fer, mais tu sais, ça me plaît, et je trouve joyeux, qu’on ne soit pas tous fait, pour une vie à deux, tant mieux, on pourra, se moquer de tous ceux, qui volent leurs conforts au prix de leur misère, qui n’affrontent jamais la dure réalité, qui est celle d’affronter la civilité.

je me moquerai toujours de tout ce que je dit, ça ne vaut pas l’amour que je te crie, et dans tes yeux, océans, plus grands qu’un continent, je te veux, je te vois, je te rentre dedans.
nous sommes tous imparfaits, mais pas à tous égards, on peut dire qu’il manque des barrières à ton regard, mais tant mieux, moi j’y plonge, je veux bien m’y noyer, si tu veux accepter ma sensualité.

amavi, amo ac…

qui fait que je suis ce que je suis sinon les autres? pourtant je suis ce que je suis et je n’ai pas attendu les autres pour cela, cela signifie-t-il que je serais ce que je suis même sans les autres, mais que j’en serais inconscient, ou pas du tout? et être quelque chose sans le savoir n’est-ce pas ne pas l’être? ou bien est-ce aussi ne pas se comprendre, ne pas s’englober? mais s’englobe-t-on jamais? peut-on, de soi-même avoir la force de se reculer de soi, et donc de se déplacer, pour se voir, ne serait-ce que de s’apercevoir? est-il alors impossible de se ressentir et le fait que les autres nous aident à nous comprendre est-il justifié? peuvent-ils, alors qu’ils ne sont pas nous même, savoir, quoi nous signaler sur tout ce qu’il y a à dire? et n’est on pas plus tranquille tout seul et sans rien savoir de soi-même? ou plus confortable? et ainsi l’homme est-il créé pour ou contre la mobilité? qui suis-je en moi? et qui est elle?

eau

que coule le liquide, amour, qui s’échappe de mes plaies, ce qui suinte n’est plus tout à fait ce qui me plaît, il ne m’eut pas plut non plus d’être reclus… mais suis-je pour autant moi-même dans tant de gens? toujours assouvi, abreuvé de silences, pluriels car bruyants, totalement déraisonnés, tels que rimbaud les eut souhaités, mais je ne vois plus rimbaud, verlaine à rempli ma coupe de sa frustration, son arrogance se fait mienne, et je sens que s’insinue en moi le poison de la claire réalité qui ne veut que la nuit… Mais

 

verlaine était un génie…

quand le besoin s’en fait sentir…

quand le besoin s’en fait sentir, j’aime à me laisser aller dans des états de profonde réflexion, essayer de ne pas me voir dans les miroirs, cueuillir des fleurs, me jeter des nuages, plonger ma tête dans l’écran, rêver de l’amour et de la princesse charmante, me dire qu’en fait je suis à la fois bien et mal-heureux d’être moi-même par extension dans ce que je suis en réalité, par simple recoupement des sens, réalisation de la potentialité ainsi que de la tangibilité de la part déjà réalisée…

 

 

…………….…………..…………..……..Quand le besoin s’en fait

……………….…….…………...……….sentir j’aime aussi à me faire

……….………….………………...…..plus abscons que je ne le

………….………….……………….………suis en réalité. . .

c’est encore ma sensibilité…

C’est encore ma sensibilité

Je vois des ombres dans ma tête

J’ai l’impression qu’t'es allongée

Dans mes vapeurs il y a une fête

 

Mais j’ai beau tenter de t’enlacer

Tu dois faire partie de l’éther

Et puis je dois me dépasser

Pour réussir à me faire taire

 

Ô ma douceur exquise où te caches

Tremble la feuille de mes soleils

Endors-toi puisque je veille

 

Ramène mon corps à ses attaches

Laisse moi entamer le fruit

Ô je t’en prie faisons du bruit

pas question de questions, je fais ce qui me plaît!

ArrogancE

.LachetÉ

..Lui ici s’est saoûlé sur la jetéE

Larme de pierrE

….Envers, en droit, en prose aussI

…..Et je ne sais pas comment mais pour la prodosiE

……Arrivé en bas de l’écraN

…….Recommence encore et tout le tempS

………………………………………………Perdu seul au milieu de nulle parT

……………………………………………..Retrouve ta voiX

…………………………………………….Atmosphère marrantE

……………………………………………HallucinatoirE

…………………………………………..Et je crève quelque part au milieu dE

………………………………………….L’écraN

m.

étrange sentiment, bizarre poésie, comme si quelqu’un qui ment quelqu’un était ici, une face de rocaille un océan de pierre, quelqu’un qui se noierait, poisson dans la rivière, un truc qui coule, tout doux, en travers de la gorge, qui ramène à rien mais à la fin qui déroge, ha, la règle, acier et millimètres, douceur aluminium emporté dans péplum, tout un lit… foutu, plein de plumes d’oie, des oiseaux en bas-âge, des oiseaux sans accent, du bazar comme aux gens, une soif de finir, mais connaître la suite? Et une fin sans fuite?

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