Subis !

 

 

 

le soleil s’est couché, il y a un moment,
mais comme en attendant de pouvoir te parler
mes oiseaux-doigts joueurs ont voulu s’envoler…
je n’ai pas travaillé, j’oublierai de dormir.

 

que me sert-il de voir au-travers des nuages ?
de boire, chaque soir, dans la coupe d’Orphée
si sa largesse amie, muse appelée, posée…
la douce poësie ne me donne ses lèvres ?

 

j’attends les mots qui tuent, ou les malédictions
qui frapperont mes vers, après que, disparu,
mes chants cessent enfin d’avoir cet air trop gai.

 

et je regrette, amant, de n’avoir pas su dire
la tristesse absolue et l’absolu désir
qui me frappe soudain de connaître la nuit.

 


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