l’été
l'été s'est tu, c'est un instant,
perdu,
qu'on attend pas,
plus.
une brume recouvrait mon cerveau fêlé,
le vent levant l'a envolée,
dévoilant, volant l'intémité,
me façonnant, m'a fait sonner.
l'instant s'est tu, l'été l'étais
ce que t'étais, têtue et tue
au fond du calme et de la fu-
-taie
l'été t'attend, à dans un an,
sais-tu qu'il est dans ses vingt ans ?
l'été qui vient de se passer.
