touché

non, si, non, si, non… les couleurs sont bien fades, mais elles ont leurs caresses. C’est par paresse que garde mon regard sa tendresse pour leurs effets bien ternes… en dessous du néant j’expose ma couleur, volonté d’un ailleurs qui soit toujours présent…

l’ardeur qu’elle n’ont pas me fait penser à moi. Toujours ce même problème que je ne résous jamais. Je jalonne de l’éclat d’une idée arrêtée des milliers de pétales de spontanéité. La pluie de fauves qui s’étale et bruit dans ma conscience perturbe un instant la danse des étoiles…

perdre, un peu de ces croyances, qui m’appellent au fond d’un peu d’air moite. Perdre la conscience d’un temps qui se déboîte, déchaîne dans trois bouts d’or fondus, l’air pur qui s’embrase, l’amour qui m’embrasse… Non ! il est trop beau le ciel, et maintenant j’y vois des éclairs roses ! Une mélodie de terre qui fouille sa superbe et plonge dans ces gerbes de couleurs la douleur d’être verbe, d’être verve et puis coeur…

je crois que je comprends un peu mieux, sans un mot, ce que je voulais dire au début de l’histoire…

 


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