peindre

Quant à la lune morte, je garde sur elle un œil. Là où se tiennent nos corps des gens s’apprêtent au deuil. Quant à la lune, porte d’oubli, les feuilles, portent la perte et partent. Partent parmis les feuilles nos folies entassées. Dans des chemins qu’encore personne n’a pu tracer. Se bercent nos années, nos ailes se fatiguent, noient nos idées fossiles. Perdu dans mes mots tant tassés de sentiments qu’assez de ces mensonges se taisent dans la nuit.

 

je pars

 

Les étoiles sont mûres, on ira les décrocher, tenir en main le temps, projeter sur la toile, du ciel, nos idées c’est tentant. On ira boire le vide, enlacer la misère, viens !

 

couvrons-nous de lumière…

 

 


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