ce que nous prisons tant…

Fresque peinte sur nos ans morts. Notre âge emporte les souvenirs. La grotte se couvre à l’intérieur. Les couleurs font la rupture avec le rupestre.

Trompe mon monde, plante, ton stylo dans mon encre. Cancre, écris à la craie la punition. Punissons ceux qui sévissent. Punis sont ceux qui se vident de leurs vices. L’ancre est propre à ramener dans le crâne le plomb qui leur manque. Sinon la police le fera.

Écriture est une liberté. Sur la chaise des menteurs nous devons faire jaillir. Jouir d’un monde et d’un savoir acquis. À qui la faute ?

Les cris, le souffle rauque, seront ta récompense. Penses-y bien en tuant, sous tes larmes de plomb, le cœur qui t’a vu naître. Tu te crispes sur ce que tu es. Tu t’empêches de respirer. Pas grave, c’est ce qu’on te demande à la télévision en t’entretenant la tête d’images si débiles. Ton cerveau est malade mais le médicament n’est pas ce qu’on te tend… ne te contente pas d’obéir et arrête, de temps en temps, le cheminement de tes quelques pensées.

Punis sont ceux qui révisent.

 

Drôle, comme tu regardes le ciel j’ai soudain l’impression que tes cris sont torture en même temps qu’impression. Mais tu as peur de vivre ! Quand tu dis ne pas vouloir avoir mal ! Ne pas souhaiter aux autres… oui, c’est très compréhensible, mais pour soi-même, souffrir, c’est un chemin moral.

 

Tu ne crois pas qu’il faille être sensible ? Réfléchir ? Je t’attendrai longtemps, mais pas l’éternité, je veux que l’on comprenne bien tous que nous devons comprendre. Mais je suis humain…

Notre état tétanise, toute pensée concrète, qu’on prête à l’analyse de quelques faux poètes. Vous savez je crois bien, qu’interrogeant le monde on sait mieux qui on est et qu’on nous trompe souvent.

Pense, mais comme on veut bien, ou t’iras au cachot de nos cachotteries qu’achètent un beau paquet de fric sous tes ailes. Tu veux voler ? Le plomb te tire vers le bas.

 

Là, voilà, tu sais ce que tu aimes, enfin, non. Tu ne saisis plus bien mais tu sais que tu aimes. Laisse pousser tes, plante dans tes cheveux une curiosité qu’égrainera d’un mouvement rythmique, telle d’un chapelet de prières pour le salut de l’âme, la poésie d’un soir.

Trouble le tableau qui dédouble ta vision des choses. Tes deux yeux font deux vies, deux folies qui s’affrontent, sous le même pourtant. Saoulant là où nous mène. Soulevant, soulevant, nos visions qui s’égarent.

 

Je veux vivre libre ! Sinon je ne sais pas, ne sais plus qui je suis, que… croire quand on se sent emporté par le monde et que certains ont pris un pouvoir bien gênant ?

 


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