orior

Les couleurs du levant entament dans la muette

fascination qu’elles m’invoquent

le désir de baiser le bout de cette terre

tout ton corps est tendu

 

 

elles étirent sous la nuit qui retire jour plus pâle

un drap de songe bleu mourant

la langueur des caresses que tu ne m’as pas promises

viens au creux de mes bras

 

 

elles dévorent du ciel les quelques bouts d’espace

frissonnent ainsi qu’une jeune fille

mange-moi le visage étouffe les quelques voix

qui se font là muettes

 

 

j’apprendrai à parler à ces vagues lumières

cristaux d’un soir pour la nuit

comme j’apprendrai aussi à te dire le feu

qui m’étreint au matin

tout ton corps dans mon lit

 

 


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