palilalie : répétons nous le monde…

 

J’ai la pénombre dans le dos, ces os qui saillent sous l’épaisseur de ma chair se font rouges du sang de la sensation du centre. Le centre. Je suis le centre. Devant tout est clair, derrière… là, apparaissent encore quelques mots qui s’imposent en s’important de vieux discours, important ? Deviens ce que tu écris, ce que tu lis, transforme ta conscience dans son rapport au monde. Classe et casse la structure, remodèle sans cesse ce que tu penses.

 

La vérité est une modulation, un son purement tordu. Transforme ta conscience à ce son, pense le juste, pense le faux, il est tout. Tout à la fois.

 

 

J’aise, à peine, à parler

de la peine à parler, c’est ça

 

 

pose et reprend, ta ronde folle

de la peine à t’écrier que ça te rende floue

 

 

troue, le cadre, déjà avide

des aiguilles de virages exercent une pression sur mes côtes endolories

 

 

que peux-tu dire qui me soulage ?

Rien, donc tais-toi, je t’en prie

 

 

c’est moi qui parle ?

Dans ta cage se retourne les cadavres de souris, tu vois ?

 

 

J’aveugle encore quelques pas

et m’effondre où passent réelles

 

 

elle ? Elle passe et s’enfuit

s’en fout, s’enfonce et ne te fais pas de bile

 

 

elle va manger quelqu’indocile

là, lui l’a lu, et épluche son nom : lila

 

 

lis-le comme tu veux, moi

j’ai oublié mes ailes.

 


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