· expérience vocabulaire ·

Froisse, hey ! Revoilà le veux-tu qu’on connait. Tu sais, j’aime à partir dans des rêves, mais qui de moi ou de ce que je crois être y perd le plus ? Là où le rêve s’ancre, c’est l’esprit qui s’évade… moi-même dans mon jeu suis perdu sans ce je. J’aime à croire que je m’aime et que même moi y croire. Lorsque j’éteins les lumières de mon cerveau, que quelques eaux sur lesquelles flottent un reste de moi-même, je me dis qu’il y a bien quelque chose qui ne doit pas partir, qui doit rester en bas. Vous le voyez, je suis déjà parti, très vite, trop si vous ne partez pas souvent… moi je sais que partir c’est une question de monde, que je mettrai des années à expliquer ça mais que tant pis, je recommence encore à balbutier quelques errements sonores, des serrements d’aurores… j’étreindrai le soleil and i will arise in my darkness like a shining moonbeam… m’abîme et m’interroge, quel temps m’usé-je ? Encore le séisme frôle les origines du vieux, offre à nos contours de quoi les découper… le tremblement fait un flou, de l’anti-aliasing réel, qui se crénelle en fait, sous d’autres formes de fête, le flou est là et l’ ─ ailleurs ─ qu’emporté dans l’élanteurs de mes langueurs je froisse sans frémir fait froid dans le dos, je foire ! Le voilà le mot de la faim codé but je cherchais !

 


Répondre

penser et tout dire |
Pascal DEMEURE, mes romans.... |
le Cri du Crabe qui Cuit ... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | rguiegu brahim - ÅíãÇÁÉ æÑÏ...
| dislui
| sarivoli