il · scènes infinies · scène VI

Noir, on ne voit que son visage, seul, qui tourne.

 

 

─tu voulais dire taré? Tu? Nan, j’peux pas l’croire.

 

 

Rire, un brin forcé tout de même.

 

Arrêt.

 

 

─bon, c’est pas drôle. Il est con.

 

 

Rire encore, sur ce jeu de mot.

 

 

─j’aime rire, est-ce ma faute?

 

 

Il se met à pleurer.

 

 

─là…

 

 

un temps pendant lequel le spectateur voit qu’il se demande si il n’est pas condamné par son prénom à supporter une schizophrénie pire que celles de ses compagnons.

 

 

nan, y’a eux aussi… elle souffre. Pourquoi pas elle? Merde! Je sais pas pourquoi. Elle aurait trouvé un moyen d’échapper à cette solitude du concept d’être quand la définition du soi correspond à l’altérité même. Mais si eux donne elle, elle n’est-elle pas forcé d’aboutir à un autre qui soit en conséquence? Un eux tellement eux que chacun de ces autres a fait le retour…

 

 


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