il · scènes infinies · scène II

Un corps par terre, autour des journaux déchiquetés volettent.

 

Il entre:

 

 

─pas la peine.

 

 

Il fait le tour du corps, recule, le regarde, puis revient s’asseoir dessus.

Un temps.

 

 

─pourquoi? Mais tu le sais bien pourquoi. Fallait pas se prendre la tête voilà tout, pourquoi, pourquoi! Est-ce que j’en pose, moi, des questions? T’es toujours là à gueuler, tu casses la vaisselle, tu fais chier.

 

 

Un temps, il se relève et se promène avec l’air de quelqu’un qui flâne, les mains dans les poches.

 

Il ressort, un peu précipité. Il rentre.

 

 

─tiens, t’es là? T’as vu que je t’ai fait ce que tu m’as demandé?

 

 

Il semble apprécier la réplique, la répète lentement pour lui-même.

 

 

─ouais.

 


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