¿qué?

hors de soi, dans le temps qu’on le pense

je suis hors de toi et ça me fait mal

mon cœur requiert la certitude

 

 

j’aime quand tu danses

 

 

j’ai volé cet instant ou malgré tes efforts

tu m’avais laissé voir un peu au fond des yeux

l’instantané des tiens, photographie malheureuse

 

 

jour après jour, nous nous broierons de n’en rien dire

 

 

mords-moi, je ne sais pas donner d’ordre

si je ne réponds jamais c’est que je n’ose comprendre

j’ai confiance en mes sens, pas en ma capacité à l’interprétation

 

 

tu sais que je me fiche que tu ne veuilles pas

 

 

je veux toujours tout faire, empêche moi si tu peux

de toutes façons je ne fais jamais rien

mais tu ne t’en aperçois pas

 

 

le visible a scindé en deux mes perceptions

 

 

une pour toi, une pour moi, ton corps je le ressens

si je te touche encore je croirai être toi

tue moi si ça m’arrive, j’ai peur de t’enlever

 

 

ta bouche, ton rire, ses lèvres

 

 

ton ventre qui battra sous tant de pulsations

coincé entre deux corps une forme prend feu

le temps s’absolut en s’absolvant de vide

 

 

je goutte de ta sueur dans le rêve qui m’anime

 

 

me comprends-tu seulement? Amour

je te demande encore ton pardon

pour elle, ma folie s’est encore calcinée

 

 

si je suis tant qu’on peut déchiré de deux âmes

 

 

l’une fragile, qui veut mordre, qu’on peut tuer d’un coup

mais qui vit sa violence sous le coup des passions

son cœur battant plus vite que ne le peut faire le temps

 

 

l’autre est forte et se contente de sourire

 

 


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Un commentaire

  1. ritip0k dit :

    Oh Phlau !
    Le vers libre te va si bien !
    On sent encore davantage cette envie, ce besoin, ou devrais-je cette nécessité qui te tiraille, et qui t’es indispensable (je veux parler de ta liberté)…
    C’est merveilleux comme…comme…(j’en perds mes mots…sans doute Devos les a cachés derrière sa porte, ou au bout du tunnel…) comme tu as cette habileté à jongler avec les mots, les sonorités, et à créer un puzzlëme (c’est joli non ?) qui resplendit…qui inonde de clarté !
    C’est dingue !
    Je crois que même René Char me fait pas sentir ça.

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