frag

corps morcellé remplace

,,,,,,,sous l’œil austère du voile

,,,,,,,la voix douce du salace

,,,,,,,,,,,,,,sous d’obscures étoiles

,,,,,,,œil étonné s’oublie

,,,,,,,,,,,,,,arguant qu’il a trop bu

,,,,,,,,,,,,,,les rides autour les plis

,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,s’envolent sous sa buée

,,,,,,,c’en est fait les cascades

,,,,,,,,,,,,,,dévalent les falaises

,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,et mon rire qui résonne

n’en déplaise à personne

,,,,,,,mais mon vers qui se rompt

,,,,,,,,,,,,,,je ne l’interrompt jamais

 


Autres articles

Répondre

penser et tout dire |
Pascal DEMEURE, mes romans.... |
le Cri du Crabe qui Cuit ... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | rguiegu brahim - ÅíãÇÁÉ æÑÏ...
| dislui
| sarivoli