que choisir?

j’ai fait tout ça pour toi. tout ce qui s’est étalé de façon si brusque, désenchantée. je suis un peu plus paumé aujourd’hui que demain, toujours un peu moins qu’hier, mais il me faudra encore du temps pour revenir à ce tranquille état de rêveur solitaire. peut-être même n’y retournerai-je jamais? pourquoi me sens-je obligé de relater ainsi sempiternellement mes errements? peut-être pour me sentir ensuite rassuré en me disant que les autres peuvent du coup être au courant. pourtant je veux que ma vie reste la mienne. mais aussi que tous s’y intéressent. et pas au détriment des leurs. je cherche la tranquillité, mais de façon contradictoire aussi la satisfaction. jusqu’où peut donc se plonger mon regard? est-ce lui qui me révèle des choses dans les êtres que je croise que je n’oserais soupçonner? ou mon cerveau qui affabule? dois-je croire incessament en l’idéal en étant sans cesse confronté au monde qui veut le faire disparaître? ou me désillusionner et apprendre à me satisfaire aujourd’hui de ce qui sera peut-être (sigh) un rêve demain?

après dix minutes de réflexion (soldées à dix secondes lors de l’écriture et une lors de la lecture) phlaurian décide d’être guilleret et que désormais il y aura des papillons partout…

 


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