a.

Des vagues, des vagues, y’a des vagues dans tes yeux, poupée, pour moi le vague à l’âme tant que tu veux, et ton corps chaloupé qui me tue à petit feu, tu sais qu’il m’en faut peu pour être heureux, pas besoin de seringues, d’éthanol, de sbiffs ou de chocolat, pour moi rien ne va plus loin que quand j’te vois, pas besoin de lingots, d’une déesse ou d’un cerveau, juste besoin de toi mon altesse…

des vagues, des vagues, y’a des vagues dans tes yeux, poupée, tu sais ce que tu m’fais, nul ne peut le défaire, tu te marques dans ma chair, -au fer, mais tu sais, ça me plaît, et je trouve joyeux, qu’on ne soit pas tous fait, pour une vie à deux, tant mieux, on pourra, se moquer de tous ceux, qui volent leurs conforts au prix de leur misère, qui n’affrontent jamais la dure réalité, qui est celle d’affronter la civilité.

je me moquerai toujours de tout ce que je dit, ça ne vaut pas l’amour que je te crie, et dans tes yeux, océans, plus grands qu’un continent, je te veux, je te vois, je te rentre dedans.
nous sommes tous imparfaits, mais pas à tous égards, on peut dire qu’il manque des barrières à ton regard, mais tant mieux, moi j’y plonge, je veux bien m’y noyer, si tu veux accepter ma sensualité.

 


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Un commentaire

  1. Cam'Z dit :

    Ô infâmes (hein ? femme !) divagations de l’esprit…
    Infâmes fautes (Oh cruel Ethanol) !
    Mais quelle belle expression d’un sentiment si complexe…
    Subjectivement, j’ai un style très différent mêlant franchise (toujours !), sérieux (plus rare) et humour (anglais le plus souvent, noir, ou bien…au lait, je préfère)
    La question qui reste… à quand le recueil ? Je veux être le mécène =)
    Je sais, j’ai fort peu d’imagination le jeudi soir, après une séance de cinéma (Taxi Driver, qui était au passage un très beau film quoique…migraineux, à cause de la répétition sempiternelle de la même musique), un gros rhume (devrais-je dire…un rhube ?), et un très très très grozénormemenmonstrueufermévozieux mal à la tête et au nez tout rouge, et puis…une éminente fatigue…
    Je vais clore le plus pourri des commentaires du monde par un poème de Rimbaud (je ne puis m’en passer =D), qui m’est revenu en tête par le titre (« a. »)

    Voyelles

    A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu : voyelles,
    Je dirai quelque jour vos naissances latentes :
    A, noir corset velu des mouches éclatantes
    Qui bombinent autour des puanteurs cruelles,

    Golfes d’ombre ; E, candeurs des vapeurs et des tentes,
    Lances des glaciers fiers, rois blancs, frissons d’ombelles ;
    I, pourpres, sang craché, rire des lèvres belles
    Dans la colère ou les ivresses pénitentes ;
    U, cycles, vibrement divins des mers virides,
    Paix des pâtis semés d’animaux, paix des rides
    Que l’alchimie imprime aux grands fronts studieux ;
    O, suprême Clairon plein des strideurs étranges,
    Silences traversés des Mondes et des Anges :
    - O l’Oméga, rayon violet de Ses Yeux !

    Arthur Rimbaud (comme on ne s’en doutait pas !)

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